Pour sa 8e saison, l’Université populaire du quai Branly continue, avec 4 cycles de rencontres, d’interroger les rapports entre les cultures et les questions d’universalité, d’altérité et de mémoire, et propose de découvrir des parcours, des histoires et des questions philosophiques universelles, lors d’une trentaine de conférences en accès libre.
Un nouveau cycle débute cette année : Les Grandes Révoltes. Il décrypte quelques-uns des mouvements de masse ou mutineries spectaculaires à travers le monde et à toutes les époques, depuis les plus anciennes (Spartacus et la révolte des gladiateurs, la guerre des Juifs contre l’Empire romain) jusqu’aux plus récentes (la Commune de Paris, Mai 68 dans le monde, la révolte culturelle chinoise…).
Premier rendez-vous de l’Université populaire, mercredi 18 septembre, à 18h30 avec Serge Romana, généticien et président du Comité Marche du 23 mai 1998, qui évoque Le Code noir, dans le cadre du cycle Histoire Mondiale de l’esclavage. Celui-ci se poursuit cette année avec, pour sujets : le servage en Russie, l’esclavage à la Réunion, les grands romans américains de l’esclavage, la fin des traites, ou des thèmes plus contemporains comme les formes d’esclavage moderne tels que les enfants soldats.
Une fois par mois, les séances avec les Grands Témoins invitent des acteurs du monde, artistes, savants et philosophes, à témoigner de leurs parcours, de leurs expériences et de leur recherche intérieure. Le peintre, sculpteur et écrivain Gérard Garouste ouvre la saison le vendredi 27 septembre à 18h30.
Le cycle vivifiant Décalages : les autres et nous continue de décrypter les cadres de la vie quotidienne en confrontant différents points de vue. Cette saison, les Décalages se consacrent à l’amour sous toutes ses formes et examinent différentes façons d’aimer selon les époques, les genres et les cultures.
Direction de l’Université populaire : Catherine Clément, philosophe et romancière, Tobie Nathan, psychologue et écrivain.